Comment Instagram m’a fait croire que j’étais une mauvaise mère

Il y a presque 10 ans de ça j’ai eu mon premier enfant… Je n’avais pas encore 20 ans et n’avais aucune idée de ce qui m’attendait! Honnêtement je l’ai fait au feeling, que ce soit l’accouchement, l’allaitement et l’éducation… J’ai fait comme mon instinct me disait de faire, je n’ai d’ailleurs fait aucune préparation à l’accouchement convaincue que c’était le genre de truc qu’on vivait et pas qu’on apprenait!

Ce n’est qu’après la naissance de mon deuxième enfant – 2 ans après – que je me suis découverte une passion pour la psychologie des gamins… Au plus je lisais au plus j’avais envie de lire et surtout de faire mieux que la veille. Au même moment je devenais mère célibataire et même si j’ai toujours voulu agir dans l’intérêt de mes enfants je peux aujourd’hui dire honnêtement que j’ai surtout fait du mieux que je pouvais!

Il y a quelques années je suis retournée sur les bancs de l’école, pendant deux ans j’ai étudié la psychologie du tout petit sous tous ses aspects et j’estimais avoir eu une chance inouïe! Pour moi c’était évident, tous les futurs parents devaient avoir accès à ce savoir… J’ai appris durant ces 2 années une chiée de choses, si Bien que je me suis prise ma première claque de mère ; il n’y avait aucun doute j’avais vraiment été à chier avec mes enfants pendant tout ce temps!

Je me suis consolée à coups de « ça va, ils ont pas l’air si malheureux » et j’ai continué de faire du mieux que j’pouvais avec c’que la vie me donnait… Et à cette époque la vie était plutôt radine avec moi!

Il y a peu de temps j’ai eu mon troisième enfant… Naïvement j’ai pensé que les réseaux sociaux seraient une mine d’or en matières de conseils et d’échanges, et là, la deuxième claque: je suis probablement la mère la plus nulle de tous les temps!

Je m’explique…

Je vois partout des mamans qui prônent la bienveillance et je suis plutôt d’accord, la bienveillance c’est cool. J’ai essayé d’élever mes enfants dans un univers de critiques positives, je suis par exemple contre le concept de punition (c’est ma façon personnelle de voir les choses hein!), bref tu vois l’idée! Et donc ces mamans ont des grandes théories, qui ne viennent pas d’elles mais bref, en matière d’éducation, elles t’étalent ça à tout va comme si jamais elles ne disaient de gros mots…

Je peux t’assurer que moi, mère humaine de bientôt 30 ans, quand je passe une semaine à dormir 12 heures en tout, y a un moment où je ne parle plus, j’aboie.

Ces mamans parfaites n’ont en général qu’un rejeton, en bas âge de préférence. Des fois quand je regarde leurs stories de l’amour, j’avoue je me dis qu’elles verront bien quand leur gosse sera grand, pas même forcément ado, mais juste suffisamment grand que pour être relativement chiant. Gniak gniak!

Puis alors y a plein de pression au niveau alimentaire aussi… L’allaitement j’en parle même pas! Maintenant la mode est à la DME! J’ai même pas osé demander ce que c’était, j’ai été faire mes propres recherches sur le net… Puis je me suis faite mon opinion au passage. Je critique pas hein, j’ai fait la DME avec mes grands sans savoir que ça portait un nom, je l’ai fait parce que mon instinct de mère me disait de faire ça… Puis surtout parce que le gamin en face de moi se faisait comprendre! Finalement ça paraît assez logique, je vois pas comment tu peux faire avaler une immonde purée lisse porc/endives à ton gamin pendant que t’as la main dans le paquet de chips!

J’ai dit que je parlerais pas de l’allaitement, mais je craque je le fais quand même… Qui a dit « l’argent le nerf de la guerre »? Non, c’est surfait tout ça, le vrai nerf de la guerre c’est l’allaitement! Si t’allaites pas t’es une mauvaise mère, si t’allaites trop longtemps t’es une mère malsaine. Au lieu de chacune regarder dans leur assiette, les meufs aiment regarder dans le décolleté de la voisine! A l’époque j’ai fait mes choix d’allaitement avec ce que j’avais en matière d’expérience et de connaissance, je crois qu’on était proche de zéro mais j’ai fait mes choix quand même en les assumant pleinement. Aujourd’hui j’ai presque l’impression de devoir me justifier.. Je pensais pas que des histoires de lait pouvaient créer autant de débats!

Quand t’as bien eu la pression sur la péridurale ou pas, allaiter ou pas, le cododo ou pas, congé parental ou pas… Il te reste la psychomotricité!

Quand je perds mon temps sur Instagram, ce qui bizarrement m’arrive souvent, moi qui me plains de manquer de temps en permanence… Je constate que tout rentre dans des cases, comme si l’on ne pouvait pas être une mère bienveillante avec des défauts! Comme si t’avais pas le droit de filer un biberon à ton enfant que tu allaites parce que oui tu rêves d’une sortie sans enfants un jour dans ta vie.

Moi, mère de 3 enfants, je me suis sentie comme une merde face à des mamans de 20 ans… Je me suis sentie honteuse, pas assez bien, pas assez en forme. Je vois partout des mères de petits qui font leurs nuits depuis toujours (WTF?), je vois partout des mamans qui cuisinent des muffins et des pancakes Avec amour au saut du lit à 6h pour leur bambin, des mamans sportives qui elles ont le temps de faire du sport, des mamans qui font elles-mêmes des anneaux de dentition, des mobiles en bois, elles allaitent partout, tout le temps, sans se plaindre, elles ont l’air si heureuse de ne plus avoir de vie… Je vois ces mères qui viennent m’apprendre qui est Maria Montessori (en vrai je déconne je sais qui c’est), elles sont si nombreuses à prodiguer mille conseils sur les sièges auto à bannir, les alternatives à la punition, et maintenant ça me parle même d’adultisme.

Alors oui, j’avoue parfois ça me gonfle, ça me pèse tout cet étalage de perfection, de savoir absolu, cette façade de théories et de grands mots…

Je connais tous ces concepts et pourtant ça m’empêche pas de m’énerver sur mon moyen quand on est en retard et qu’il prend tout son temps, ça m’a pas empêchée de laisser mon grand dans un parc quand il était bébé histoire d’aller chier tranquille, ça m’a pas empêchée non plus de laisser pleurer mes enfants pour qu’ils dorment dans des lits à barreaux, je leur ai donné des biberons, du lait artificiel, des compotes du magasin, je dis des gros mots à la pelle et parfois je menace de punir… Oui, je suis une grosse merde de maman.

Mais moi je peux, j’en ai 3!

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La vraie fausse meuf sympa

Il y a un spécimen sur Instagram qui attire toute ma curiosité, ces personnes à plusieurs milliers de followers qui ont l’air d’une sympathie sans nom!

Ce sont souvent des meufs, qui passent le plus clair de leur temps à faire des stories bien souvent pour des conneries mais surtout pour donner un tas de références; marque de fringues, référence de leur RAL (acronyme de blogueuse pour dire rouge à lèvres, m’a fallu 6 mois pour comprendre), leur technique pour faire un wavy parfait… Parce qu’apparemment ces nanas ont une chiée d’autres nanas qui veulent leur ressembler?!

Bien souvent tu n’as jamais entendu parler de ces personnes auparavant, c’est là que ça vend du rêve!! Je ne te parle pas ici de chanteuse, actrice, auteure, bénévole chez Unicef… Hein ? Quoi ? T’as pas le droit d’être une star quand tu fais un truc bien pour le monde? Autre que montrer ton cul je voulais dire!!

Revenons-en à nos moutons, il s’agit donc de personnes tout-à-fait lambdas, qui n’ont en plus pas inventé l’eau chaude, qui subitement se font suivre par des dizaines de « k »de followers…

Ça se prône accessible, ça te répète en story de venir leur dire bonjour ou de faire un selfie si tu les croises en rue… Genre, les meufs n’arrivent plus à sortir sans être reconnues?! Bref, elles t’inondent de gentillesse, mais ne sont pas foutues de te répondre à un message privé! Cherchez l’erreur…

En général ce genre de petit spécimen est très amie avec les autres « gros comptes », elles forment entre elles une sorte de carré vip de la pouf parfaite, carré impénétrable évidemment tu t’en doutes!

Elles ont pourtant l’air si chou quand elles partagent des « petits comptes » totalement inconnus avec des prétextes vraiment mignons, jusqu’à ce que tu te rendes compte que ce n’est que de la pub pour leurs copines qui veulent elles aussi devenir des stars d’instagerbe!

La vraie fausse meuf sympa est aussi une vraie fausse meuf complexée. C’est à dire qu’elle va te faire croire qu’elle est pleine de complexes en affichant une horrible photo d’elle sur laquelle elle ne rentre plus dans son jeans taille enfant 2 heures après son accouchement! Mais si tu commentes par malheur sa putain de photo pour lui dire que toi aussi t’es complexée et qu’en plus t’as des raisons de l’être elle te répondra « mais t’es canon ma biche » soit sans le penser une seconde, soit sans même avoir pris la peine de regarder ton profil… Une tepu que j’te dis!

Cette gonzesse va te poster des photos du genre #iwokeuplokethis alors qu’elle aura passé 3 heures à se ravaler la façade à coup de truelle sponsorisée… Elle mettra aussi à coup sûr une photo sur laquelle elle fait semblant de dormir avec son bébé dans les bras, très mode le bébé en ce moment sur insta!

Je dis elle, mais les mecs ne sont pas épargnés… J’ai longtemps suivi un compte masculin inspirant et naturel, je commentais chaque post, j’appréciais beaucoup l’humain et son parcours… Mais quand un jour tu oses le tagguer sur un post à toi, en clin d’œil, le mec il te snobe! Comment ai-je pu oser? Moi? La fille que personne ne suit… Idem en MP, le mec avait pris trop la grosse tête que pour répondre… Et je t’assure qu’il était pourtant bien comme toi et moi, tout ce qu’il y a de plus basique…

Ça reste plus fréquent chez les femmes… Il y a une créatrice que je suivais, mais qui se fou de qui tu es, elle veut juste vendre! Et à trop vouloir faire du business, elle a perdu une cliente, Moi. Mademoiselle n’a jamais daigné répondre à ma question sur un bijou que j’allais acheter, vente perdue. Par contre dis lui « omg canon ton petit pull » et tu auras un « cœur sur toi ma belle ». Le monde est fou.

J’ai beaucoup aimé une femme qui est dans l’autodérision à mort, vulgaire et cash, tout ce que j’aime (si si je t’assure)… Je la trouvais très inspirante avec ses vérités pas toujours bonnes à dire! Sauf que la petite dame qui te tartine de « Merci c’est grâce à vous tout ça » Ben elle non plus n’est pas foutue de te répondre…

Sans déconner, je comprends pas… Quand j’avais 10 ans j’ai écrit à Leonardo Di Caprio dont j’étais amoureuse, même lui m’a répondu putain!! Bon Ok, quelqu’un a sûrement été payé pour le faire à sa place, mais merde quoi un peu de sympathie avec ton public quoi..

La fusionnelle

Je pense que c’est la pire celle-là.

Si tu as eu quelques belles-mères, tu es sûrement un jour tombée sur la fusionnelle, la célèbre mère du « fifils à sa maman ». Un poison.

J’avais déjà entendu beaucoup d’anecdotes sur ce genre de belles-mères, je pensais en avoir connues et puis un jour je l’ai rencontrée, Elle!

De prime abord hyper sympa, le genre de maman dont tu rêverais toi-même, elle appelle souvent son fils, ils ont l’air complices, il rigole même à ses vannes, entre eux pas de secret, même en voiture elle est sur haut-parleur quand elle appelle et elle t’adresse un bisou plein de tendresse. Elle ne te connaît pas mais elle t’adore déjà, d’ailleurs son fils te le prouve en te montrant fièrement les messages que sa maman lui envoie à ton sujet. Un jour elle vient sur ton lieu de travail, pour récupérer un truc laissé par son fils (prétexte?), c’est la première fois qu’elle te voit et tu dois presque la mettre dehors parce qu’elle a cru que vous alliez prendre un thé là, à ton boulot. Elle n’arrête pas de parler et déjà au bout d’un moment tu n’écoutes presque plus, quand elle se met à chialer c’est le summum! A ce stade n’importe quelle personne normalement constituée aurait mis le holà, mais moi, moi bordel je me suis laissée bouffer…

Ça aurait dû m’alarmer, allumer tous les panneaux stop dans ma tête mais j’ai trouvé ça touchant; elle pleurait parce que son fiston chéri avait une amoureuse et que visiblement à elle aussi je lui plaisais. C’était pas du faux, elle a envoyé des messages après à son bébé qui te les a montrés en étant fier comme un coq, et toi la fille perdue en mal d’amour tu t’es sentie acceptée, aimée, enfin…

Elle se permet de te contacter quand ça lui prend, quand elle a besoin de quelque chose et parfois juste par sympathie. Elle a une attention pour toi sans vraiment te connaître à ton anniversaire, à Noël et même pour tes gosses, elle est définitivement trop sympa! Tu serais presque jalouse de ton mec d’avoir une mère aussi cool et gentille à la fois.

Puis une fois qu’elle a planté ses griffes un peu partout dans ta vie, ton histoire et ta relation elle commence les attaques personnelles… Y a d’abord le fait que tu fumes, mais ça passe assez inaperçu parce que dans le fond fumer c’est mal, c’est vrai. Puis elle s’en prend à ton look, fringues ou tattoos rien ne lui plaît. Ça fait mal, un peu, beaucoup, mais toi qui en a vu d’autres tu écrases en ayant malgré tout le besoin de prouver que tu es quelqu’un de bien.

Le jour où tu lui annonces qu’elle va être grand-mère tu penses gagner des points, mais c’est mal la connaître…

Toutes les putains de décisions que tu vas prendre durant TA grossesse, concernant TON gosse elle va les juger, les démonter, les critiquer.

C’est pourtant pas une grande première pour moi, la maternité. Mais elle, elle sait.

Pendant 9 mois elle te demandera comment tu vas, et quand tu entameras ta phrase elle ramènera tout à elle, parce qu’elle a fait mieux, parce qu’elle était plus courageuse, parce qu’elle a vécu pire et tout doucement tu te rends compte que rivaliser avec Belle-Maman c’est peine perdue. Et comme si ça ne suffisait pas, son fils la vénère, donc en plus t’as juste le droit de fermer ta gueule…

C’est donc la nana qui a tout fait mieux que toi mais qui vit une nouvelle grossesse par procuration, d’ailleurs si tu peux lui faire une fille ça l’arrangerait, parce qu’après 2 petits-fils elle en a marre. Y a qu’à demander…

Avant même que toi tu aies eu le temps de réaliser que tu étais enceinte, elle, elle a déjà tout acheté pour ta progéniture, fringues, chambre, poussette, tout y passe… Après tout c’est un peu son enfant à elle aussi!

C’est avec cette précipitation qu’elle réussit à te voler tes moments et te les gâcher. Elle s’investit mais elle s’impose aussi, puis si tu le fais remarquer elle se vexe, et si son fils s’imaginait te défendre à un moment, elle chiale…

En plus d’être envahissante au quotidien, elle est manipulatrice. Dégueulasse et gerbante. Elle s’immisce partout où elle peut, dans ta baraque puisque c’est la sienne, dans ta vie de couple puisque tu te tapes son fils, dans ta vie sexuelle pour justement savoir si tu te le tapes bien comme il faut, partout je te dis..

Le prénom de ton futur enfant lui plaît pas, ta philosophie lui plaît pas, ta tête lui revient pas et pourtant tous les jours elle est là, pour mettre son grain de sel si pas le pot!

Hypocrite en plus de ça et radine, le genre de gonzesse qui va te faire un cadeau avec l’étiquette « promo » collée encore sur l’objet en question tout en te refourguant des caisses de cava parce qu’elle ne boit que du champagne. Ha.

C’est la femme qui a les meilleurs enfants du monde, les plus beaux, les plus intelligents, les plus gentils, les plus n’importe quoi… Sauf que ses gosses à elle justement sont des handicapés des sentiments. Incapables de vivre seuls 3 minutes, en quête de reconnaissance éternelle. À la recherche perpétuelle d’une mère suffisamment parfaite que pour la remplacer.

Avec eux, Freud en aurait au moins pour 7 ans!

C’est la nana qui ne te dit pas bonjour quand elle vient te voir à la maternité, elle oublie de te demander comment tu vas mais ne cessera de remercier son fils pour ce beau cadeau. J’ignore encore ce que son fils a réalisé de si exceptionnel ce jour là mis à part le fait de foutre le camp au fast-food de la ville voisine…?

C’est la gonzesse qui va t’offrir comme seul cadeau de naissance un kit « buste fermeté + huile anti vergetures » avec évidement le sticker de la promo, et promis je déconne pas!

Une fois que tu seras rentrée à la maison sa priorité première sera de s’accaparer son fils en toute circonstance et tous les prétextes seront bons. Une seule mission: qu’il ne puisse surtout pas s’investir dans sa nouvelle vie de famille.

Et quand t’en auras eu marre de tout cet égoïsme, cet égocentrisme et ces remarques assassines et que tu choisiras de foutre le camp parce que tu réalises que ton mec ne sera jamais que le fils de maman et jamais un homme, elle continuera malgré tout de diriger les choses comme elle l’entend. Elle essaiera de te foutre à terre encore un peu plus, parce qu’après tout son fils a toujours mérité mieux..

Elle poussera son chéri à la guerre, coûte que coûte. Elle oubliera qui tu es. Elle affichera clairement son mépris pour toi sur les réseaux sociaux. Et cerise sur le gâteau, elle aura le culot de vouloir s’occuper de ton enfant, comme s’il avait pu être épargné par ma génétique. Bah oui, mon enfant ne ressemble qu’à son père, logique c’est lui qui l’a mis au monde tu te rappelles?

Alors franchement, oui quand tu apprends que tu as été remplacée aussi vite que tu es partie tu as mal 5 minutes et puis tu ris, mais tu ris!

Tu compatis 3 secondes et tu rigoles plus fort!

J’arrête de me laver les cheveux!

Depuis quelques temps la folie du naturel m’a envahie, soucieuse de ma façon de consommer depuis longtemps je pense que c’est l’arrivée de ma petite dernière qui fut un véritable électrochoc!

J’ai toujours envie d’aller plus loin et de me débarrasser de toujours plus de ces produits du quotidien… Alors quand j’ai entendu parler du « no poo » je me suis dite, why not?!

Les arguments avaient l’air cohérents, les témoignages sincères et les alternatives nombreuses. Je n’avais plus qu’à franchir le cap, celui de ne plus me laver les cheveux! Cap ou pas?

J’avoue me laver les cheveux tous les jours et ce depuis des années, sorte d’idée à la con qui voudrait que mes cheveux ne soient propres qu’à la condition d’être passés sous le shampoing…

J’ai les cheveux très longs (jusqu’aux fesses, grrr!) ce qui m’oblige à me vider une demi bouteille d’après shampooing dans ma tignasse si je veux pouvoir les démêler.

Je suis relativement fainéante quant à l’entretien de ma chevelure et je ne me les brosse pour ainsi dire jamais! C’est à coup de ciseaux et de démêlant que j’attaque le problème quand les « rastas » deviennent vraiment trop imposantes… Tu sais, ces paquets de noeuds à l’arrière de la tête!

Mes cheveux ont une tendance à onduler apparement, tendance que je tente de combattre depuis des années sans savoir pourquoi… Ils sont donc traités comme des cheveux lisses et lorsque je me les coiffe c’est tout en raideur… Whyyy?

Et pour couronner le tout, comme ils sont longs, plein de noeuds, crépus et moches ils sont attachés en permanence, même la nuit!

Pourquoi je te raconte la vie de mes cheveux?

Pour que tu comprennes bien qu’à priori le « no poo » c’était vraiment pas pour moi!

Comment pourrais-je envisager que mes cheveux soient propres et beaux rien qu’en laissant couler de l’eau dessus? Rien qu’à penser au démêlage sur cheveux secs j’avais envie de me les couper!

La première semaine est finalement passée assez vite, et à ma grande surprise mes cheveux n’étaient ni sales ni gras! Je me suis appliquée à me brosser les cheveux tous les jours et surtout avant la douche! Je faisais l’erreur de me brosser les cheveux mouillés pour plus de facilité mais ça les casse davantage. Moi qui essayais de combattre un problème de pellicules depuis quelques temps voilà qu’elles disparaissaient d’elles-mêmes! Le dernier jour de cette première semaine j’ai craqué, psychologiquement j’avais besoin de me shampouiner la tête…

La deuxième semaine a du coup plutôt mal commencé à cause de mon tout petit shampoing ; démangeaisons du cuir chevelu et come back des pellicules. Ça gratte, c’est moche et je me sens dégueulasse. J’aurais probablement abandonné l’expérience ici si je n’étais pas en congé parental! Par contre, mes cheveux ne sont plus jamais emmêlés! Je suis même surprise de leur découvrir cet aspect ondulé qui se démarque de plus en plus! Le haut de ma tête est ignoble mais les longueurs commencent vraiment à changer…

La troisième semaine… Pourquoi j’ai fait ça? Mais qu’est ce qui m’a pris? Hein? Jusqu’ici je gérais et étais plutôt satisfaite, mais cette semaine est vraiment la pire… Ça devient hyper gras, hyper dégueu. Soyons clair, si j’avais une vie sociale à ce stade j’aurais abandonné! N’ayant pas grand chose d’alternatif au shampoing sous la main, j’ai tenté avec de l’argile blanche… M’ouais bof, c’est toujours gras et en plus ça laisse un aspect poussiéreux. Après 2 jours j’ai essayé la fécule de maïs au bord du désespoir… Toujours pas spectaculaire. Au 17ème jour j’ai fini par m’octroyer un petit shampoing avec l’équivalent d’un petit pois de produit… Sensation de fraîcheur, de propreté! Mais aussi déception de « craquer » en chemin… Je m’accroche car j’ai vraiment le sentiment d’être près du but et d’offrir une désintox totale à mes cheveux!

La quatrième semaine j’ai littéralement pété les plombs!! C’est au 23ème jour que j’ai tenté le tout pour le tout en mélangeant argile, sel et bicarbonate avec un peu d’eau pour m’étaler une sorte de pâte dans les cheveux… J’ai laissé le tout emballé dans un essuie temps de vaquer à mes occupations de mère à la maison (une bonne heure je crois) et j’ai simplement rincé à l’eau, puis au vinaigre, puis re à l’eau… Et bien, crois-le ou non, mais mes cheveux sont ressortis propres et frais de cette expérience! Ils n’avaient pas le choix, c’était ça ou je les rasais!!

Ma conclusion?

Le « no poo » ce n’est pas juste arrêter de se laver les cheveux, c’est un entretien différent, ça se prépare. J’ai finalement choisi de me couper les cheveux pour leur redonner de la force et gagner du temps… J’ai repris ma routine douteuse des shampooings mais je l’ai adaptée à mes problèmes de cuir chevelu ! J’ai constaté par moi-même que le lavage quotidien n’est pas une obligation et que j’ai encore beaucoup à apprendre… Je suis contente d’avoir testé et me tiens prête à réitérer l’expérience très prochainement!

Et toi, ta routine cheveux?

Kiss Kiss Bang Bang -1

« Bang Bang, He shot me down »

Ça n’en a pas l’air, mais cette fois un article tout ce qu’il y a de plus sérieux, sur le syndrome de Kiss, qui, oui, m’a réellement mise à terre!

Si tu ne connais pas ce syndrome, Google est ton ami et pourra t’expliquer mieux que moi de quoi il en résulte et de manière beaucoup plus scientifique, avec le terme allemand et tout et tout!

Ici, je vais me contenter de te raconter mon vécu de maman, t’expliquer mon, enfin notre expérience personnelle! Je veux détailler ce que nous avons traversé dans l’espoir que cela puisse aider d’autres parents, d’autres enfants…

Je te préviens ça va être long, donc si tu n’en as rien à foutre c’est le bon moment pour fuir!

Il y a la vie avant le traitement;

Bébé de 4,120 kilos né en moins de 5 heures, détail ou pas? D’après toutes mes recherches le poids du bébé et la vitesse de l’accouchement peuvent être un « facteur de risque ».

Dès la naissance j’ai trouvé que ma fille était « tordue », à chaque fois que je la couchais sur le dos c’était frappant: elle était en forme de C! D’ailleurs, petit détail, mais ses langes étaient toujours souillés au même endroit, toujours d’un seul côté de la couche! Elle tournait également toujours la tête du même côté et gardait en permanence ses petits bras en « chandelier ».

Consciente de la violence que peut représenter une naissance, j’ai dans la semaine qui a suivi l’accouchement emmené ma toute petite chez l’ostéopathe.

C’est impressionnant ces manipulations sur un si petit bébé, j’ai failli lui arracher ma fille des bras et m’enfuir en le traitant de débile profond! J’ai pris sur moi, j’ai lâché 80€… Et j’ai été forcée de constater que dès le lendemain mes crevasses aux seins commençaient à disparaître!

Visiblement elle était libérée d’une tension quelconque et arrivait à téter de manière plus adéquate, pour elle et pour moi. Mais elle gardait toujours ses petits bras en l’air et la tête vers la droite… Je l’appelais « mon petit hiéroglyphe »!

Le médecin que j’ai vu m’a dit que ça allait passer… Mais mon instinct me disait autre chose, alors j’ai été voir un autre ostéopathe.

Elle avait un mois et demi quand je suis allée le voir, celui-ci il m’a raconté beaucoup de vérités sur sa si petite vie à elle, sur sa vie dans mon ventre, celle sur terre et celle à venir. Cet ostéopathe a fait beaucoup de parallèles avec un éventuel aspect « psychologique » ce qui m’aura arraché quelques larmes et 50€… Dès mon retour à la maison, ma fille tournait sa tête des deux côtés ce qui était une victoire pour nous!

Ses bras par contre sont toujours restés dans leur position initiale. Et puis j’ai commencé à remarquer que l’une de ses jambes était toujours repliée lorsque je la mettais en portage et là, j’ai commencé à fouiner sur le net…

Je suis rapidement tombée sur des forums et des sites parlant du syndrome de Kiss, les photos que je pouvais y voir m’ont interpellée: c’était exactement la même chose que ma fille! Les mêmes positions, les mêmes problèmes…

J’en ai parlé autour de moi et tout ce que j’ai eu comme réaction c’était quelque chose du genre « elle va bien, arrête de chercher des problèmes là où il n’y en a pas! ». Je n’avais moi-même jamais entendu parler du Kiss avant cela et je pensais à tort, que oui c’était sans doute encore un truc à la mode… Alors j’ai fermé le chapitre « Kiss » et je suis retournée à ma vie normale avec mon bébé normal.

Au fond de moi je la sentais toujours cette différence de ma louloute, j’ai eu 2 enfants avant elle alors je pense savoir reconnaître quand quelque chose est « normal » ou pas. Oui j’ai comparé son développement avec celui de ses frères bien que tout le monde dise qu’il ne faut pas comparer, que chaque enfant évolue à son rythme.

J’ai continué à regarder sur internet mais de loin, j’en revenais à chaque fois au syndrome de Kiss ou sur des forums parlant des « BABI » (=bébé aux besoins intenses) ce que je trouvais absurde car à mon sens, tous les bébés sont des « BABI », non?!

Ma fille a continué de grandir et j’ai continué de lutter avec elle… J’ai pu objectiver un tas d’autres choses, j’en partage quelques unes avec vous;

– Position droite impossible en portage, que je la porte de face ou de côté, elle est complètement tordue! Comme si elle voulait se pencher…

– Toujours une jambe, la même, repliée, comme s’il lui était impossible de la tendre

– Elle n’est jamais jamais détendue, même dans le bain elle est crispée, avec un bras (toujours le même) qui garde sa position de chandelier même dans l’eau.

– L’habiller relève du défi! Les vêtements à manches courtes sont mes amis! J’avoue qu’elle est presque toujours en pyjama par souci de facilité et de confort pour elle! Ses bras sont très difficiles à tendre pour enfiler des manches, systématiquement elle pleure, comme si cela lui provoquait une véritable douleur…?

– Elle ne supporte pas être couchée sur le ventre, à 6 mois elle se retourne sans problème depuis déjà plusieurs mois mais déteste absolument y rester! Elle est d’ailleurs dans une position de saut en parachute lorsqu’elle est sur le ventre.

– Elle se tient souvent la tête avec sa main, toujours du même côté, d’ailleurs elle s’arrachait les cheveux à cet endroit là pendant tout un moment.

– Elle ne supporte absolument pas d’être couchée sur le dos et ne supporte pas non plus son maxi cosi! Dormir en voiture? Un doux rêve…!

– Elle cherche à être assise depuis qu’elle a 2 mois et demi, seule position qu’elle a l’air d’apprécier.

– Alimentation solide impossible! Il lui a fallu du temps avant de manifester un réel intérêt pour la bouffe et même lorsque j’ai attendu qu’elle soit prête pour lui proposer des compotes qu’elle avalait avec envie, elle finissait malade comme un chien!

– Tête en hyper extension en permanence, à la maternité j’entendais déjà « hooo comme elle tient bien sa tête! ».

– Endormissement terriblement difficile, elle semble chercher désespérément une position qui lui convienne et cela ressemble souvent à une position sur le côté avec la tête rejetée en arrière.

– Elle déteste les câlins et les contacts de face!

Voici quelques exemples de choses qui mises l’une derrière l’autre m’ont fait réaliser qu’il y avait bien quelque chose qui n’allait pas!

En plus, elle souffre d’un RGO carabiné qui lui a valu une hospitalisation alors qu’elle avait 2 mois pour mauvaise prise de poids!

Il semblerait qu’elle souffre également d’allergies alimentaires…

Finalement, je lui fais confiance; l’allaitement maternel a l’air d’être la seule chose qui lui convienne actuellement! Elle est petite mais elle sait ce qui est bon pour elle, les bébés fonctionnent à l’instinct, eux!

Après avoir listé toutes les petites perturbations chez ma fille, j’ai pris contact avec un dernier ostéopathe spécialisé dans le syndrome de Kiss. Je lui ai expliqué tous les problèmes que nous rencontrons et il nous a fixé un rendez-vous rapidement afin que l’on puisse la soulager, et accessoirement moi aussi…

Parce qu’au final on parle de l’enfant qui souffre, mais crois-moi le parent il en chie grave aussi!

D’une part tu es totalement impuissant face au mal-être de ton enfant, d’autant plus que tu ne sais pas ce qui lui arrive et visiblement personne n’a l’air de savoir. C’est très dur de voir son enfant souffrir, car ne ce ne sont pas des caprices, phrase qui revient très souvent également! Quand tu as le sentiment d’avoir tout essayé et que rien n’a l’air d’améliorer la situation c’est usant! Déstabilisant! Décourageant!

D’autre part, il y a la fatigue physique. Oui, un enfant qui est en souffrance a besoin du contact de ses parents pour au minimum se sentir apaisé, c’est donc un bébé qui est en demande permanente! Comme c’est un bébé qui souffre et qui n’arrive pas à trouver de position pour se sentir bien il dort très peu et se réveille très souvent en hurlant! Quand en plus de ça c’est un bébé qui ne s’alimente que par sa maman c’est particulièrement fatiguant.

Ça fait six mois que je vis comme ça, que nous vivons au rythme de ma fille. Dès qu’elle dort enfin plus aucun bruit n’est toléré sinon elle se réveille en sursaut! Comme elle ne dort que par 30 minutes on s’efforce tous de la respecter et parfois c’est chiant, osons le dire!

Cet article était long, mais j’ai voulu détailler au mieux ce que nous avons vécu afin d’aider d’autres parents à comprendre ce qui se passe avec leur tout petit.

Je dirais une dernière chose; écoutez-vous bordel !! On en parle que trop peu, mais l’instinct maternel est à mon sens le meilleur symptôme!!

Bref, je vais être doula

Les mamans, les futures mamans, celles qui ne le seront jamais, celles qui attendent, qui en rêvent, celles qui en ont fait le deuil ou vont devoir le faire… Ces femmes je les aime, je les aime toutes et être à leurs côtés dans ces moments précieux de leur vie est une véritable vocation pour moi.

J’ai longtemps cherché ma voie professionnelle même si j’ai toujours senti que c’était en lien avec la parentalité sans jamais vraiment pouvoir le définir… C’est pour cette raison que je me suis cassée la gueule en commençant des études de sage-femme, pour cette raison que j’ai fait 2 années d’études de puériculture et aussi pour cette raison que j’ai suivi une formation d’accompagnement à la naissance étalée sur un an… Et ce que j’ai fait là, je l’ai toujours réalisé avec 2 enfants et en partie après un divorce, et donc seule.

J’ai toujours eu les outils nécessaires en moi mais j’ai également toujours manqué de confiance, me trouvant toujours une excuse meilleure que la précédente…

Puis un matin tu te lèves et t’as le déclic!

J’ai décidé de vivre la vie que je voulais réellement vivre, j’ai choisi de vibrer, je veux que mon job m’anime. Je veux être heureuse et l’apaisement de celles dont je croiserai la route…

Aujourd’hui j’ai finalisé ce que j’avais commencé il y a 7 ans!

Il y a 7 ans j’ai suivi la première formation ici en Belgique pour devenir doula et pendant toutes ces années j’ai mûri ce projet sans oser me lancer.

Aujourd’hui j’ai remis mon travail écrit de fin de formation, j’ai échangé longuement sur ce sujet avec ma « Marraine » et au bout de presque 3 heures elle a prononcé les mots magiques; me voici officiellement doula en stage!

Tu te dis sans doute « hein quoi? Une doula? C’est quoi? »

Pour te répondre très brièvement c’est une accompagnante à la naissance mais pas que! C’est une femme en soutien à une autre femme, qui n’a aucune compétence médicale, aucune et c’est important de le souligner!

Pour faire simple c’est une femme que l’on devrait toutes avoir à nos côtés durant notre vie de femme; la grossesse, la naissance, l’allaitement, le deuil périnatal…

Aujourd’hui je me sens suffisamment en confiance avec moi-même que pour en accompagner d’autres. Aujourd’hui je me sens les épaules d’accueillir les émotions et les interrogations d’autres femmes.

L’accompagnement à la naissance a longuement été un rêve pour moi, aujourd’hui il se transforme en réalité.

Avant de me prononcer officiellement doula en exercice je me dois de réaliser un stage, c’est à dire trois accompagnements différents et tu peux pas savoir comme j’ai hâte!

Stress, joie, excitation, confiance, sérénité et peur… Tout se mélange! Mais ça me fait tellement vibrer de sentir que je prends le chemin de celle que je veux être depuis longtemps..

Il aura fallu quelques années, mais je suis exactement là où je devais être.

Merci la vie!

Baby on board

Je l’ai fait! Plus de 700km en voiture avec un bébé. Pas un tout petit bébé qui passe plus de 20 heures par jour à dormir, non, ça aurait été trop facile! Un bébé de presque 6 mois qui est donc plus souvent conscient que l’inverse…

Je ne pense pas être une Wonder Woman suite à cette expérience, c’est plutôt ma fille le Wonder Baby, mais je voulais partager brièvement notre petite expérience… Trop de parents s’interdisent bon nombre de plaisirs de la vie sous prétexte qu’ils ont un enfant. J’ai un concept bien à moi de la parentalité: j’avais une vie avant mes enfants, j’en aurai une après!

Donc bref, concrètement?

Je vais pas te refaire un topo sur les règles de sécurité de base (siège auto conforme, pare-soleil, poids du chargement réparti correctement, etc), par contre juste un petit rappel: Tout ranger dans des sacs ou des valises, ne rien laisser traîner car en cas de choc, même léger, un objet anodin peut se transformer en projectile dangereux!

Voyager de nuit ou de jour? Alors j’ai envie de te dire que toi seule connais ton bébé, ses horaires, sa patience, sa capacité à rester à ne rien faire en voiture… J’ai fait un trajet de nuit (départ à 3h30) ce qui nous a permis de rouler 3 heures non stop avec tous les gosses qui dorment, plutôt appréciable! Pour le retour, on a choisi de reprendre la route dans la fin de matinée et le trajet s’est très bien passé aussi.

Mon avis? J’ai trouvé le trajet de jour moins fatiguant. Pour moi d’une part mais pour bébé aussi, à l’arrivée à la maison, un bain, une tétée, au lit et hop la voilà ko et sereine pour sa nuit. Le trajet de nuit impliquait d’être au taquet à l’arrivée, avec en plus l’adaptation d’un nouvel endroit, l’excitation de tous, à 18h je dormais debout… ^^

D’un point de vue pratique, avoir à portée de main un petit sac à dos avec le nécessaire pour le change en suffisance ainsi qu’une tenue de rechange, quelques jouets mais aussi quelque chose de nouveau, c’est pas mal je trouve de captiver bébé par la découverte d’un nouvel objet, ça devrait l’occuper un moment en cas d’impatience! En ce qui nous concerne c’était un biberon d’eau, le gros kiffe! 😂

En dehors de ça, penser à faire des pauses… Ça paraît évident mais tout le monde n’y pense pas donc bon! J’avais pris une couverture épaisse pour pouvoir la coucher à plat dos (ou ventre) lors des pauses, ça détend quand même ce tout petit dos qui reste recroquevillé dans ce siège et puis ça permet à bébé de se dépenser un peu! Baby ko = gros dodo = ça roule Raoul!

Ce ne sont que de simples petits conseils suite à mon expérience… Mais si tu es parent déjà tu sais aussi qu’il faut penser aux repas de bébé, éventuellement un petit sachet en plastique en cas de couche explosive à changer en cours de route, une serviette éponge pour les changes (moi j’ai pris carrément mon matelas à langer)…

En résumé, faire de la route avec un tout petit c’est possible! Et même aller en altitude, mais ça, ça sera un prochain article.

Les maîtres mots restent l’organisation et le feeling!! J’ai tout fait à l’instinct et ma petite s’est mangée plus de 1500km sur sa semaine assez facilement… Si on a pu le faire, toi aussi!

Enjoy!